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Revue de presse

Les formations innovantes du CFAI

Ils préparent les Olympiades des Métiers au niveau interrégional. Maxime et Benoît sont en BTS maintenance au Centre de formation des apprentis de l’industrie (CFAI) et pas peu fiers de leur choix. « On ne regrette pas. Le CFAI nous offre une solide formation et, en entreprise, on acquiert de l’expérience professionnelle et, en plus, nous sommes payés », lâchent les deux apprentis qui se prennent au jeu des Olympiades.

Benoît fait son apprentissage à l’hôpital Saint-Charles et Maxime, au sein de l’équipe maintenance d’Auchan ! Deux autres jeunes sont venus profiter des équipements pour préparer les épreuves européennes !

Samedi matin, le CFAI de Maxéville organisait ses portes ouvertes. Des ateliers modernes, des simulateurs aux salles de cours, les visiteurs ont pu découvrir les locaux et rencontrer les formateurs pour s’informer sur les différentes filières proposées : productique, électrotechnique, maintenance, études et conception, management de la production, chaudronnerie… (du CAP au BTS).

Armand Dehass, directeur de l’APC pour la formation continue, précise que les métiers de l’industrie ont changé. « Aujourd’hui, c’est un secteur qui recrute et qui offre de bons salaires aux jeunes avec des perspectives d’évolution allant jusqu’aux métiers d’ingénieurs. » Malheureusement, certains secteurs comme la chaudronnerie ou la productique manquent de candidats et souffrent d’un déficit d’image.

Le CFAI forme 250 à 300 apprentis nouveaux chaque année sur le site de Maxéville (1.400 sur l’ensemble de ses sites en Lorraine).

Christophe Rackay, adjoint au maire de Maxéville délégué à la vie économique, s’était déplacé pour rappeler l’excellent partenariat que la ville de Maxéville commence à développer avec le CFAI pour donner une chance aux jeunes Maxévillois de s’insérer dans la vie active.

Journée découverte, petits-déjeuners au mois de juin, partenariats avec l’école de coaching de l’ICN font partie de ces actions.

Rendez-vous pour les prochaines portes ouvertes le 23 avril 2016.

 

 
 

 

 

 

Vente éphémère : Zabok

Les deux sociétés Zabok et I-Shouldn’t se sont associées le temps d’une journée à la maison de Myon. Catherine Guélin pour Zabok et Sylvie Hebrant pour I-Shouldn’t ont profité de la journée du samedi 5 mars pour présenter leurs produits et leurs nouvelles collections. Le lieu de l’événement n’a pas été choisi au hasard, car pour les deux femmes, « la maison de Myon est un endroit idéal et approprié pour mettre en valeur les deux marques. ».

L’événement a réuni une soixantaine de jeunes femmes, toutes séduites par le concept original des deux marques. Avec une entrée libre et gratuite, c’est un public féminin très hétéroclite qui est venu à la rencontre des deux sociétés, présentes jusqu’à la fin d’après-midi dans la luxueuse bâtisse.

Un bijou unique
Catherine Guélin, la responsable de Zabok, propose, des bijoux évolutifs et personnalisables, avec des possibilités d’assemblage à l’infini. Comme elle nous le confie, « la marque a une approche ludique du bijou. Le fait d’avoir une approche différente plaît vraiment aux clientes. ». Les bijoux de la collection printemps-été, entièrement imaginés et dessinés par la créatrice Isabelle Du Cray, ont été présentés lors de l’événement à la maison de Myon. Cette dernière collection mélange des inspirations de la culture africaine, à des influences plus contemporaines et occidentales. En plus des ventes sur le site internet, la marque propose des ventes privées, elle est d’ailleurs la leader de la vente à domicile de bijoux.

Nulle part ailleurs
De son côté, la marque I-Shouldn’t s’est démarquée en proposant uniquement des produits de niches sur son site internet. Elle vend des biens qu’il est difficile de retrouver dans les grandes boutiques traditionnelles, tels que les cosmétiques de la marque Ellis Faas ou les dentifrices de chez Lebon, Sylvie Hebrant s’est félicitée de « la belle opération réalisée à la maison de Myon, qui permet d’avoir une approche plus dynamique avec la clientèle. ». Frédéric Ferrer, un maquilleur professionnel de la marque Ellis Faas avait fait le déplacement de Paris à la maison de Myon, pour prodiguer quelques conseils avisés au plus grand bonheur des femmes présentes.

Les deux sociétés n’excluent pas le fait d’organiser un nouvel événement commun, sous une forme, cette fois-ci, peut-être différente.

Maxeville : les attentes des entreprises

L’ACAL se classe au 5e rang des 13 nouvelles régions avec un PIB est de 147 milliards d’euros, égal à la moitié de celui de l’Autriche et proche de celui du Portugal.

Valérie Debord, élue de Meurthe-et-Moselle à la région ACAL, a inauguré les petits déjeuners 2016 du MEDEF 54 à la Maison de l’entreprise sur le site Saint-Jacques. De nombreux axes ont été abordés par la nouvelle conseillère régionale notamment les différents points territoriaux : 3 antennes de la région sont installées à Strasbourg, Metz et Chalons. Nancy disposera d’une agence, les fonds d’investissement pour accompagner les entreprises seront calqués sur la région Alsace et les chiffres du plan de formation se montent à 2,76 milliards d’euros. Un constat : l’échec des FIP destinées à soutenir l’innovation et qui disposent de fonds phénoménaux non affectés. Une question : comment désengorger l’A31 ? « Un rapport sera remis fin février, la RN4 devrait être terminée pour la fin du mandat, le très haut débit et la 4G devraient arroser toute la région et les villages ». Autre interrogation : l’enseignement des langues vivantes, en Alsace Moselle c’est un point crucial pour les 150.000 travailleurs qui franchissent les frontières.

L’ACAL est un enjeu de taille pour les 169 conseillers régionaux face aux attentes des entreprises ! Valérie Debord a pu le mesurer d’un point de vue plus local.

Concours trajectoires d'Alexis Lorraine

70 % des lauréats du concours Trajectoires d'Alexis Lorraine sont d'anciens demandeurs d'emploi. Créer son entreprise pour gérer son propre emploi et continuer à exister socialement, un signe des temps mis en avant à l'occasion de la remise des prix, le 25 novembre 2015 à l'hôtel de ville de Nancy.

"C'est un temps de respiration, une respiration bienvenue." Dixit Jacques Bachmann, le président d'Alexis Lorraine (structure d'accompagnement de créateur et de repreneur d'entreprise), en ouverture de la cérémonie de remise des prix du concours Trajectoires, le 25 novembre à Nancy. Une respiration apaisante à l'aune de l'actualité du moment. 101 dossiers ont été déposés pour la 16e édition du concours régional des créateurs d'entreprises. Une trentaine ont été sélectionnés et 17 lauréats mis en avant à l'occasion de ce moment où le microcosme entrepreneurial s'est quasiment senti comme une véritable famille. Palmarès de ce cru 2015

Les 17 lauréats

  • Sonelec Energies : créée par Solner Ilbas, la société basée à Flavigny-sur-Moselle est spécialisée dans l'électricité.
  • Tonnerre de Crêpes : créé par Véronique Reydel et Cyrielle Istin-Reydel, ce concept de restauration rapide piloté par un duo mère-fille est basé à Metz et pourrait prochainement gagner Nancy.
  • Aquila RH : située à Vandoeuvre-lès-Nancy, cette agence de prestations de recrutement d'intérim est dirigée par Rosalba Williams, qui affiche plus de vingt ans d'expérience dans ce secteur d'activité.
  • Le coq & le Crapaud : basée à Metz, l'enseigne spécialisée dans la tapisserie d'ameublement a été créée par Gildas François.
  • Sagest' : située à Heillecourt, cette société de services aux entreprises (secrétariat externalisé) est menée par Roxane Ponsart, qui sera d'ailleurs la marraine du nouveau Cercle des créatrices d'entreprises d'Alexis Lorraine annoncé à Nancy mi-décembre.
  • Classic'Chic : cet établissement de prêt-à-porter indépendant, basé à Sarreguemines, a été créé par Kévin Grimm.
  • Cabanes en Lorraine : ce complexe de gîtes dans les arbres a été pensé par Marc Obstetar et a trouvé domicile du côté d'Ancy-sur-Moselle.
  • La fabrique : cette librairie indépendante de Bar-le-Duc a ouvert grâce aux deux passionnés de littérature que sont Rémi et Aurore Grandidier.
  • Le Gastronome : ce restaurant et traiteur, basé à Hettange-Grande, est dirigé par Martial Serafin.
  • L'Âne bleu : Marie Claude Bichelberger n'a pas changé le nom de ce restaurant-crêperie d'Epinal quand elle l'a repris.
  • Les fondus de la Nied : ce fabricant de fromages de Lemud est piloté par Laurent Dumay.
  • Les ZArgonautes : Bénédicte Thiriez propose sur Thionville des services à la personne, notamment au niveau de la petite enfance.
  • Dperformance : ancien-entrepreneur, Guillian Demond abat aujourd'hui la carte de la SARL avec son garage de réparation auto de Maxéville.
  • RSTC (Réalisation Soudure Tuyauterie et Chauffage) : Joseph Parlagreco a rebondi après son licenciement économique en créant son entreprise à Behren-lès-Forbach.
  • Garage Heckel : Sabine Noël, ancienne commerciale chez Citroën, a repris ce garage de la marque aux chevrons à Basse-Ham.
  • La bonne Fournée : Jean-Marc Rein a repris le fonds de commerce de la boulangerie-pâtisserie à Hayange.
  • Platinium : piloté par Stéphanie Guidi, maître artisan coiffeur, ce salon de Saint-Dié-des-Vosges utilise 90 % de produits naturels.

SharePrint imprime sa marque

Installée depuis novembre 2013 sur près de 7 000 m2 sur le site Saint-Jacques II de Maxéville, la société SharePrint, nouvel étendard fédérateur et nouveau nom de Colin Frères Imprimeurs depuis janvier dernier, va fêter en 2016 ses cinquante ans d'impression made in Lorraine. Un demi-siècle d'impression où le média papier a toujours été le fer de lance du développement de l'entreprise familiale. Un support adapté aujourd'hui aux évolutions sociétales et technologiques du moment. Valeur ajoutée : la diversification technologique avec un parc de machines offset et numériques de dernière génération, qui demeurent les piliers de la société pilotée par les deux frères Gilles et Philippe Colin. Des savoir-faire reconnus à l'échelle hexagonale partagés au sein du réseau ImpriFrance, véritable laboratoire d'idées et outil prospectif pour l'impression de demain.

"Un imprimeur qui aujourd'hui ne fait que de l'impression est voué à disparaître." Gilles Colin, le directeur général et commercial de SharePrint (nouvelle dénomination de Colin Frères Imprimeurs depuis le début de l'année) est catégorique dans son analyse de l'avenir du secteur et on comprend mieux le changement de dénomination opéré en janvier dernier. "À la base, SharePrint était le nom d'une filiale de Colin Frères Imprimeurs spécialisée dans la logistique et qui est toujours ! Aujourd'hui, vu la diversification et la multiplicité de notre offre de services pour la conception et la réalisation d'outils de communication (de la plaquette, à la PLV en passant par l'objet publicitaire), nous avons souhaité regrouper le tout sous cette dénomination, disons plus dynamique."

Dans les quelque 7 000 m2 de locaux du site Saint-Jacques II de Maxéville, en lieu et place de feu l'imprimerie Jean Lamour (un imprimeur qui s'installe dans les locaux d'un ancien imprimeur, tout un symbole...), une machine offset UV dernière génération cohabite avec des presses numériques, " véritable avenir de la profession avec l'annonce prochaine de l'arrivée sur le marché de presse numérique de grands formats", ou encore une plieuse-colleuse "affichant une multifonctionnalité et une efficacité optimale pour toutes les idées de pliage et collage en papier et carton."

Ère de l'imprimé connecté

Cette mini-planète de l'univers de l'impression va fêter cette année ses cinquante ans d'existence. Trente-cinq collaborateurs y travaillent "en deux équipes et des astreintes le week-end, histoire de tenir les délais de livraison." Réactivité, souplesse et adaptation constante aux évolutions sociétales, SharePrint imprime sa marque et partage ses savoir-faire au sein du réseau ImpriFrance. Ce regroupement d'une soixantaine d'imprimeurs nationaux, à la base simple groupement d'achats, s'est rapidement mué en laboratoire d'idées et d'outils prospectifs. "Cela nous permet d'envisager l'avenir avec sérénité. Il y a beaucoup d'échanges et de mise en place de bonnes pratiques et d'entraide entre nous", explique celui qui est un des administrateurs du réseau (la dernière AG s'est d'ailleurs déroulée dans les locaux maxévillois).

"Notre objectif est commun, celui notamment de toujours promouvoir le papier et l'impression". Même si l'impact des technologies web est palpable, "le média papier demeure la base de tout". Le développement par SharePrint de l'application ONprint illustre cette complémentarité recherchée entre les différents supports de communication. "ONprint, c'est un imprimé connecté permettant d'obtenir, en flashant une image par exemple, un flux d'informations, un peu à l'image d'un QR Code mais à une dimension plus importante." Cette veille technologique est constante histoire de continuer à faire la différence sur ce marché de l'impression en perpétuelle évolution. Dans cet univers en mouvement, les Lorrains de chez SharePrint continuent leur révolution.

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