Message d'état

Fonctionne en mode maintenance.

Les olympiades des métiers

Le pôle formation des industries technologiques organisait ses troisièmes portes ouvertes samedi avec une belle affluence et « pas mal de nouvelles inscriptions » selon la directrice Fanny Feller-Noris. L’occasion pour les futurs apprentis de l’industrie de découvrir ateliers, salles de classe et les différents cursus : maintenance industrielle, électrotechnique, chaudronnerie et soudage, logistique, usinage et production, management de la production, études et conception, gestion des ressources humaines et e-learning. Des filières en alternance et des formations du CAP aux métiers de l’ingénieur qui ouvrent sur de belles perspectives de carrières avec l’assurance d’une insertion professionnelle rapide et de qualité, car les entreprises industrielles partenaires recrutent.

A l’accueil, les apprentis actuels étaient présents pour parler de leurs formations. De nombreuses innovations technologiques étaient présentées par le CFAI à l’instar des lunettes virtuelles 3 D, robots et autres drones, l’occasion de promouvoir ces métiers d’avenir. En parallèle, le Centre de formation des apprentis de l’industrie accueillait les sélections interrégionales Mécatronique des Olympiades des métiers, deux équipes d’Alsace (ingénieurs de l’INSA) et une équipe lorraine (BTS MS) encadrées par Laurent Stémart, Jean-Charles Lambert correspondant de la région Alsace et Caroline Noiret pour la Lorraine. Les jeunes appliqués sur des épreuves de montage et de programmation ont phosphoré pendant 7 heures !

Sujets similaires

SharePrint imprime sa marque

Installée depuis novembre 2013 sur près de 7 000 m2 sur le site Saint-Jacques II de Maxéville, la société SharePrint, nouvel étendard fédérateur et nouveau nom de Colin Frères Imprimeurs depuis janvier dernier, va fêter en 2016 ses cinquante ans d'impression made in Lorraine. Un demi-siècle d'impression où le média papier a toujours été le fer de lance du développement de l'entreprise familiale. Un support adapté aujourd'hui aux évolutions sociétales et technologiques du moment. Valeur ajoutée : la diversification technologique avec un parc de machines offset et numériques de dernière génération, qui demeurent les piliers de la société pilotée par les deux frères Gilles et Philippe Colin. Des savoir-faire reconnus à l'échelle hexagonale partagés au sein du réseau ImpriFrance, véritable laboratoire d'idées et outil prospectif pour l'impression de demain.

"Un imprimeur qui aujourd'hui ne fait que de l'impression est voué à disparaître." Gilles Colin, le directeur général et commercial de SharePrint (nouvelle dénomination de Colin Frères Imprimeurs depuis le début de l'année) est catégorique dans son analyse de l'avenir du secteur et on comprend mieux le changement de dénomination opéré en janvier dernier. "À la base, SharePrint était le nom d'une filiale de Colin Frères Imprimeurs spécialisée dans la logistique et qui est toujours ! Aujourd'hui, vu la diversification et la multiplicité de notre offre de services pour la conception et la réalisation d'outils de communication (de la plaquette, à la PLV en passant par l'objet publicitaire), nous avons souhaité regrouper le tout sous cette dénomination, disons plus dynamique."

Dans les quelque 7 000 m2 de locaux du site Saint-Jacques II de Maxéville, en lieu et place de feu l'imprimerie Jean Lamour (un imprimeur qui s'installe dans les locaux d'un ancien imprimeur, tout un symbole...), une machine offset UV dernière génération cohabite avec des presses numériques, " véritable avenir de la profession avec l'annonce prochaine de l'arrivée sur le marché de presse numérique de grands formats", ou encore une plieuse-colleuse "affichant une multifonctionnalité et une efficacité optimale pour toutes les idées de pliage et collage en papier et carton."

Ère de l'imprimé connecté

Cette mini-planète de l'univers de l'impression va fêter cette année ses cinquante ans d'existence. Trente-cinq collaborateurs y travaillent "en deux équipes et des astreintes le week-end, histoire de tenir les délais de livraison." Réactivité, souplesse et adaptation constante aux évolutions sociétales, SharePrint imprime sa marque et partage ses savoir-faire au sein du réseau ImpriFrance. Ce regroupement d'une soixantaine d'imprimeurs nationaux, à la base simple groupement d'achats, s'est rapidement mué en laboratoire d'idées et d'outils prospectifs. "Cela nous permet d'envisager l'avenir avec sérénité. Il y a beaucoup d'échanges et de mise en place de bonnes pratiques et d'entraide entre nous", explique celui qui est un des administrateurs du réseau (la dernière AG s'est d'ailleurs déroulée dans les locaux maxévillois).

"Notre objectif est commun, celui notamment de toujours promouvoir le papier et l'impression". Même si l'impact des technologies web est palpable, "le média papier demeure la base de tout". Le développement par SharePrint de l'application ONprint illustre cette complémentarité recherchée entre les différents supports de communication. "ONprint, c'est un imprimé connecté permettant d'obtenir, en flashant une image par exemple, un flux d'informations, un peu à l'image d'un QR Code mais à une dimension plus importante." Cette veille technologique est constante histoire de continuer à faire la différence sur ce marché de l'impression en perpétuelle évolution. Dans cet univers en mouvement, les Lorrains de chez SharePrint continuent leur révolution.

Mercier-David fête ses 30 ans

mercier davidMercier-David, fabricant et poseur de menuiseries PVC à Saint-Jacques II à Maxéville, souffle ses trente bougies cette année.
L’entreprise de 100 salariés est positionnée sur le haut de gamme et revendique leur fidélité au métier d’origine de l’entreprise : la menuiserie artisanale.
Ce positionnement sur ce créneau se traduit par une attention obsessionnelle à la qualité de la quincaillerie et l’obtention des meilleures performances nationales sur leurs fenêtres en résistance au vent, et  en imperméabilité à l’air et à l’eau.
L’entreprise va d’ailleurs au-delà de la décennale pour garantir gratuitement 10 ans l’intégralité de ses produits, déplacement pièces et main d’oeuvre.
L’entreprise, qui a vu le jour en 1987 avec 7 collaborateurs, quelques machines et une camionnette de location pour la pose des menuiseries, génère un chiffre d’affaires annuel de 15 millions d’euros.

L’afterwork des créateurs chez Alexis (Saint-Jacques II)

 

afterwork

Ce mardi 25 avril, Christelle Terrien, directrice de Pacelor (Alexis), a accueilli 25 créateurs à l’espace détente du nouveau pôle entrepreneurial d’Alexis pour le premier afterwork organisé sur site par Nathalie Pierrel, consultante en événementiel.

Ils sont issus de la couveuse d’entreprises, un dispositif qui permet au candidat créateur de sécuriser son projet en apprenant le métier de créateur. Ils bénéficient d’un accompagnement personnalisé mais aussi de modules collectifs d’une centaine d’heures de formation (cf reportage). Le dispositif leur permet aussi de tester leur marché avant immatriculation et il offre une aide au développement, à la gestion financière et un appui juridique.

La couveuse accueille 1 500 porteurs de projets chaque année, une centaine se retrouve en couveuse. Le taux de pérennité à 3 ans est de 90 %, assure la directrice qui vient de créer le premier pôle entrepreneurial d’Alexis (bureaux individuels, espace de coworking et de détente, salles de réunion et de services adaptés).