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LE CONCERT DE KENDJI

Après un tour de chauffe dans les clubs qui a fait exploser la jauge de L’Autre Canal au printemps dernier, Kendji s’attaque aux grandes salles. A commencer par le Zénith de Nancy, au taquet, ce vendredi soir, pour la venue du vainqueur de la saison 3 de The Voice. Une période récente… Mais qui semble si loin tant l’artiste a fait du chemin. Un périple qui, certes, l’a un peu mis à toutes les sauces, mais au final, Kendji revient à chaque fois là où il se sent le mieux… Là où il se sent chez lui… Cette scène qu’il n’a aucun mal à dompter, aussi démesurée soit-elle. L’écran tapissant la totalité du fond de scène, devant lequel une guitare géante semblait couler des jours heureux, a, d’entrée, annoncé la couleur. Les jeux de lumières ont rehaussé le tout… La générosité et le talent naturel ont fait le reste.

Perfecto sur le dos, santiags aux pieds, sourire ravageur, Kendji Girac envoyait « Conmigo » dans l’hystérie générale, devant une fosse éclairée par les smartphones en surchauffe. Lui, pendant ce temps-là, restait « Cool, cool, cool » et maintenait le cap jusqu’au moment où sa belle « Andalouse » a fait monter d’un cran le mercure. Et si Kendji se demande, comme beaucoup d’ailleurs, « Où va le monde », son monde à lui a illuminé la salle nancéienne avec laquelle il a « pu tout se dire ». Comme avec cette « Mama » aux jolis yeux, en fait, qui compte tant pour celui qui porte haut et fièrement ses racines lorsqu’il se saisit de cette guitare qui n’est jamais bien loin… Notamment sur « Color Gitano » qui enflammait le Zénith avant le rappel rendant hommage à cette inconnue qui « l’a aimé » de tout son amour… De tout son cœur, alors qu’il n’était rien, lui, le crooner flamboyant.

Facilement catalogué dans un répertoire musical estampillé « Ados », qu’on le veuille ou non, la réalité et l’arithmétique s’imposent. Dans les travées du Zénith, si les adolescents étaient effectivement venus en nombre, leurs aînés n’ont pas boudé leur plaisir durant plus d’une heure et demie de fête totale.

Sujets similaires

Le travail du verre

Atelier verre : sylvie Demengeot 14, rue de la République - Maxéville

Après avoir visité cet été le musée de l'Ecole de nancy, il avait été convenu avec le groupe, de découvrir le travail du verre en participant à un atelier. Sylvie et Yannick, tous deux artisans verriers de formation, ont accueilli 3 groupes de travailleurs de l'ESAT, qui ont pu ainsi découvrir le matériel et les techniques nécessaires au travail du verre mais aussi réaliser leurs propres créations.

"Quand nous sommes arrivés, nous avons été très bien accueillis. On nous a fait visiter l'atelier. La dame nous a parlé de son travail et nous a montré des objets réalisés en verre. Elle a fait aussi des animations dans les écoles pour montrer comment travailler le verre. Elle nous a montré comment faire des plats en mosaïque. Après on a commencé à faire un vide-poche ou cendrier et on a choisi nos couleurs. On a dessiné des lettres ou des autres motifs, puis on a mis au four.

On a trouvé cet atelier très intéressant, cela nous a bien plu et on aimerait bien recommencer." Virginie, Gaétan, Ludovic, Séverine.

"Au départ, nous avons eu une démonstration de découpe et de décoration. Après nous avons eu le droit de créer ce que nous voulions. C'était une première fois pour moi et je sui très fier de notre travail." Nadia

"J'ai fait un dessin sur un verre dans lequel on boit et on a mis du scotch brun sur tout le verre, intérieur et extérieur, sauf le dessin." David

"On entoure de scotch pour que le sable n'attaque pas le verre et ne le raye pas." Gaétan

"Ensuite on est allé dans une salle,où il y avait une machine pour sabler. Nous avons déposé nos verres dans la machine, on a refermé le couvercle et on a mis des gants de protection, on a pris le pistolet et on a aspergé du sable sur le verre. Après on a ouvert la machine." Davis-Cheyenne

"Cela fait apparaitre sur nos verres, les motifs qu'on avait dessinés." Malika

"Le motif était bien et après, quand tout le monde a eu fini, on est revenus dans la pièce où nous avons commencé à fabriquer une étoile." Cheyenne

"La dame nous a montré les plaques de verre et le matériel pour couper le verre, puis elle nous a montré le monsieur qui s'occupe de la machine." Cheyenne

"J'ai bien aimé cet atelier, on a bien expliqué comment faire pour casser et découper le verre, sans se blesser." Bernard

"Pour fabriquer une étoile, on a été sur une petite machine pour couper le verre en bande. Puis on a pris un cutter en zigzag. On a fait des triangles qu'on a assemblés pour faire une étoile, puis on les a posés comme un puzzle dans une grosse machine pour faire fondre un peu le verre. Après on a demandé à la dame si on pouvait faire des coeurs, mais ça c'était plus compliqué à couper." David

"Pour faire des coeurs, il fallait découper le verre avec un couteau le verre avec un couteau muni d'un petit diamant, ça, c'était dur, mais j'ai réussi." David

"Quand on a eu terminé le travail, la dame et le monsieur nous ont proposé des boissons et des gâteaux." Cheyenne "C'était super intéressant et je referais cet atelier avec grand plaisir." Jennifer "j'ai beaucoup aimé et j'y retournerais avec joie." Malika "Les personnes qui nous ont reçus étaient très gentilles et j'aimerais bien en refaire." Stéphany "Ceque j'ai préféré, c'est le pistolet pour dessiner, et aussi j'aimerais bien y retourner." Sophie

Article "Les clés de l'actualité du fin palais N°23 du janvier 2015"

Bâtiment-Energie, Ingediag : les diagnostiqueurs du futur

Fraichement entré dans le giron du groupe Urbavenir en novembre 2015, Ingediag (Nouvelle dénomination de C2i Energie depuis l'acquisition pour la SAS Urbavenir associé au groupe Mentor) entend s'afficher comme une référence en matière de diagnostic, d'expertise immobilière et d'études thermiques.

Un marché juteux, du fait des obligations réglementaires en vigueur et surtout de celles à venir, où la société de Maxéville pilotée par Nicolas Forcadette, son directeur technique, offre une approche basée sur un diagnostic qui s'engage sur ses résultats pour atteindre le but optimal d'une véritable rénovation intelligente des bâtiments. Le tout avec la force de frappe et le raynonnement d'un groupe aux solides fondations.

<<Le diagnostiqueur du futur, c'est celui qui sera capable de s'engager sur ses résultats au niveau de l'efficiente énergétique notamment et qui permettra d'aboutir à une réelle rénovation intelligente des bâtiments.>> Nicolas Forcadette est le directeur technique d'Ingediag (Ing pour INgénierie. E pour Energie et Diag pour diagnostic) sait pertinemment que dans son univers du diagnostic, de l'expertise immobilière et des études thermiques, les temps ne sont plus aux effets de mode, aux balbutiements des débuts où se sont engouffrés bon nombre de pseudos professionnels voyant là uniquement une manne de marchés porteurs et juteux. Les réglementations législatives sont là, les obligations et qualifications se veulent sont preuves de crédibilité et la formation continue des collaborateurs (ingénieur énergéticien et autres) est indispensable pour faire face à ce marché mouvant et aux finalités environnementales (la transition énergétique) et sociétales (accessibilités aux personnes handicapées notamment) indéniables.

<<Le marché est énorme et le secteur commence peu à peu à s'épurer de ceux qui lui ont donné une mauvaise réputation>>, assure celui qui affiche plus de dix ans d'expérience dans ce domaine. La fin des "marchands de sapins" dans le domaine du diagnostic énergétique ? Peut-être à un certain niveau mais pas encore vraiment une certitude. Franchisé Expert-Home dans la première décennie des années 2000, Nicolas Forcadette est alors approché par la société maxévilloise C2iSanté en quête de diversifications d'activités. C2i Energie voit le jour en mars 2011.

Struture financière solide

"Je travaillais essentiellement avec le portefeuille de C2iSanté mais ce n'était plus suffisant pour faire réellement tourner C2iEnergie. Les marchés devenaient de plus en plus importants et une réorientation vers les bureaux d'études et les marchés publics s'est opérée presque naturellement." Les marchés publics attribuent (souvent) des sommes importantes, "nous avons répondu à un marché de deux millions d'euros avec tout ce que cela peut engendrer." Nicolas Forcadette comprend "qu'il lui faut une structure financière solide pour continuer à développer son entreprise." La réponse vient alors d'Urbavenir. La SAS associé du groupe Mentor "sait traiter les expansions de société" et elle voit dans l'acquisition de C2iEnergie une nouvelle corde à son arc.

"Du foncier à la conception en passant par la construction, la commercialisation et maintenant le diagnostic, Urbavenir affiche une force de frappe indéniable dans l'univers du bâtiment mais avec toujours la notion de taille humaine au niveau de ses filiales", assure Nicolas Forcadette. De cinq salariés, la structure, qui change de nom pour devenir Ingediag, passe rapidement à douze "et nous sommes aujourd'hui de nouveau en phase de recrutement."

Avec un chiffre d'affaires annoncé de 1.2 millions d'euros, Nicolas Forcadette entend atteindre rapidement les deux millions. Avec le raynonnement que lui apporte le groupe Urbavenir, l'obejctif devrait être facilement atteint.

Article des tablettes Lorraine N°1739

Claude Entemeyer :"l'humain demeure notre force"

Claude Entemeyer - Magazine N°1699Après 7 ans à la présidence de Réseau Entreprendre Lorrain, Claude Entemeyer passera la main le 2 juin 2015. A la veille de la 12ème édition de la Fête des Lauréats, avec un petit pincement au coeur, il apparaît plus que serein pour l'avenir du réseau et fier du travail accompli avec ses équipes et des perspectives d'évolution. Une implantation du réseau en Meuse qui devrait se concrétiser rapidement, un renforcement de l'accompagnement des lauréats des adhérents (et des autres demain ?) dans leur démarche de croissance ou encore à l'exportation. Le tout en suivant les trois valeurs phares du mouvement : humanité, gratuité et réciprocité.

Cette 12ème édition de la Fête des Lauréats est un peu particulière pour vous, c'est votre dernière en qualité de président. Un moment fort ?

J'aurai un petit pincement au coeur mais je suis heureux du chemin parcouru par le réseau dans la région. Les seize lauréats  mis en avant sont la preuve que de belles aventures entrepreneuriales (aussi bien en création qu'en reprise) se font malgré les temps conjoncturels difficiles.

Dans ces périodes délicates, le retour à certaines valeurs apparaît comme une évidence. Ces valeurs, le réseau les a toujours suivies ?

L'humanité, la gratuité et la réciprocité sont nos trois piliers fondateurs et nous n'y avons jamais dérogé. Nous ne perdrons pas notre âme ! L'humain demeure notre force. Quand un de nos lauréats ou adhérents reçoit, il donne toujours en retour en s'investissant ensuite pour les autres et avec les autres.

Réseau Entreprendre Lorraine est présent physiquement à nancy, à Metz et à Epinal, où en est le projet d'implantation d'une antenne dans le département de la Meuse ?

Le 29 avril, nous organisons sur le site de Safran à Commercy une soirée de lancement dans l'ambition de créer, cette antenne meusienne. A 95% le fonctionnement de nos antennes est financé par nos adhérents. Pour lancer concrètement l'antenne en Meuse, il nous faut environ une vingtaine d'adhérents dans ce département pour commencer à réellement travailler et lancer la machine. L'objectif de la soirée de fin avril est de les attirer et de s'investir car nous n'avons pas vraiment le soutien et les aides de la part des collectivités. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, l'autonomie est à ce prix.

Dans la promotion de cette année, un lauréat a déjà été accompgné en 2010 et aujourd'hui il l'est de nouveau dans la catégorie Croissance. Quel est ce nouveau dispositif ?

L'accompagnement de la croissance est un nouveau programme pour suivre les entreprises déjà lancées dans le développement de leur CA et de leurs effectifs. Ce programme est soutenu, notamment, par la Caisse des dépôts et BPI France.

Accompagner la croissance de l'entreprise mais également à l'exportation. A quel stade se trouve la cellule Exportation que vous aviez annoncée l'an passé ?

Elle avance et nous la poussons ardement. Nous travaillons d'ailleurs en lien étroit avec nos homologues de Réseau Entreprendre Alsace. Avec cette cellule Exportation, nous souhaitons donner à nos lauréats et à nos adhérents les premiers conseils en matière d'approche et d'accompagement. Nous continuons également à développer notre accompagnement au niveau de l'innovation grâce à notre programme Inno'tech.

Medef : l'Université d'été 2015

L'université d'été du Medef 2015 fin août sur le campus francilien d'HEC à Jouy-en-Josas avait pour thème "Formidable jeunesse", un coup de projecteur sur les jeunes et axe d'action prioritaire. Ils sont les principaux atouts de la composante économique de demain. Ce thème a été décliné lors de plusieurs ateliers qui passaient en revue les défis mondiaux à relever, et insistaient sur les réformes à effectuer. Ces réformes permettront aux jeunes Français de développer leurs talents et de favoriser les énergies créatrices.

Le medef 54 : encore un temps d'avance !

Les 6 jeunes stagiaires étudiants de l'ICN Business School de Nancy, ont été invités par Christine Bertrand, présidente du Medef de Meurthe-et-MOselle, à participer à l'Université d'été qui se tenait sur le campus de HEC à Jouy-en-Josas. Une belle occasion pour ces jeunes motivés. Ils ont rencontré le président Pierre Gattaz et de nombreux chefs d'entreprises. Ils sont rentrés à Nancy avec des promesses de stages et CDD. Rappelons que les étudiants avaient pour mission :"500 visites pour l'emploi" dans le cadre de l'opération nationale : " 1 million d'emplois". Ils étaient chargés de mieux faire connaître aux entreprises, les dix dispositifs facilitant l'embauche et les dix solutions possibles pour les recrutements.

La formation était le thème essentiel !

En 2030, environ 30 % des métiers auront évolué ou auront totalement muté. Deux chiffres qui signifient qu'une entreprise qui ne prend pas aujourd'hui l'option d'investir dans le développement des compétences de ses dirigeants et de ses salariés se met en danger au risque de disparaître. La réforme de la formation professionnel du 1er janvier 2015 doit libérer la capacité d'agir des entreprises et des salariés. Aujourd'hui la formation est indispensable pour faire se développer et gagner les entreprises. Le numérique a également été un thème prioritaire car il est aujourd'hui un facteur essentiel de la compétitivité des entreprises. L'innovation disposait également d'un vaste espace dédié aux bâtiments connectés, l'énergie renouvelable et à l'économie circulaire. L'université d'été a redonné un véritable élan d'optimiste : la France qui gagne, l'audace à développer, la victoire des entreprises, l'envie de s'orienter vers la montée en gamme et la force de ceux qui se rassemblent pour agir

Cohérence & Performance

Christine PerryValoriser pour optimiser la performance

Nom : Cohérence & Performance. Lieu : Maxéville. Date de création : 2013. Efectif : 1 salarié. CA : non communiqué. Signe particulier : coaching professionnel et formation en Relation Humaines.

Depuis deux ans, Christine Perry, coach professionnel et formateur en Relations Humaines, construit des solutions sur mesure pour accompagner et optimiser les comportements relationnels.

Développer le potentiel Humain

A travers Cohérence & Performance, des solutions optimales et des outils innovants sont proposés afin de mener un processus global de développement des compétences managériales. "Je propose de construire un programme individuel et/ou collectif, adapté aux besoins des managers via du coaching professionnel et/ou des formations" souligne Christine Perry. "Le développement de soi permet de gagner du temps. Booster la confiance en soi, savoir mettre en avant ses compétences, identifier ses freins est indispensable à la fonction managériale et engendre des conséquences positives sur nos compétences professionnelles".

La mise en place d'un leadership optimal impose à l'individu de mieux se connaître, pour mieux appréhender son équipe et l'entité qu'il dirige. Christine Perry est également experte en formation à la gestion du stress et en initiation à la prévention des risque psycho-sociaux. Pour 2015, elle compte développer sa nouvelle compétence en médiation en entreprise. En définitive, celle qui au quotidien valorise les compétences humaines, le mieux-être au travail et le mieux vivre en entreprise, aime à souligner que "développer le potentiel Humain relève de la stratégie d'entreprise et participe à sa performance".

Article romain.millet "les tablettes Lorraines N°1701 du 6.4.2015"