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Vente éphémère : Zabok

Les deux sociétés Zabok et I-Shouldn’t se sont associées le temps d’une journée à la maison de Myon. Catherine Guélin pour Zabok et Sylvie Hebrant pour I-Shouldn’t ont profité de la journée du samedi 5 mars pour présenter leurs produits et leurs nouvelles collections. Le lieu de l’événement n’a pas été choisi au hasard, car pour les deux femmes, « la maison de Myon est un endroit idéal et approprié pour mettre en valeur les deux marques. ».

L’événement a réuni une soixantaine de jeunes femmes, toutes séduites par le concept original des deux marques. Avec une entrée libre et gratuite, c’est un public féminin très hétéroclite qui est venu à la rencontre des deux sociétés, présentes jusqu’à la fin d’après-midi dans la luxueuse bâtisse.

Un bijou unique
Catherine Guélin, la responsable de Zabok, propose, des bijoux évolutifs et personnalisables, avec des possibilités d’assemblage à l’infini. Comme elle nous le confie, « la marque a une approche ludique du bijou. Le fait d’avoir une approche différente plaît vraiment aux clientes. ». Les bijoux de la collection printemps-été, entièrement imaginés et dessinés par la créatrice Isabelle Du Cray, ont été présentés lors de l’événement à la maison de Myon. Cette dernière collection mélange des inspirations de la culture africaine, à des influences plus contemporaines et occidentales. En plus des ventes sur le site internet, la marque propose des ventes privées, elle est d’ailleurs la leader de la vente à domicile de bijoux.

Nulle part ailleurs
De son côté, la marque I-Shouldn’t s’est démarquée en proposant uniquement des produits de niches sur son site internet. Elle vend des biens qu’il est difficile de retrouver dans les grandes boutiques traditionnelles, tels que les cosmétiques de la marque Ellis Faas ou les dentifrices de chez Lebon, Sylvie Hebrant s’est félicitée de « la belle opération réalisée à la maison de Myon, qui permet d’avoir une approche plus dynamique avec la clientèle. ». Frédéric Ferrer, un maquilleur professionnel de la marque Ellis Faas avait fait le déplacement de Paris à la maison de Myon, pour prodiguer quelques conseils avisés au plus grand bonheur des femmes présentes.

Les deux sociétés n’excluent pas le fait d’organiser un nouvel événement commun, sous une forme, cette fois-ci, peut-être différente.

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