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  • A lire du 22 juin : Impôt à la source : le risque d'une fracture sociologique

    Rémunération des patrons : le Medef et l'Afep modifient leur code de conduite. Soucieux de participer de manière constructive au débat sur les missions de l’entreprise et sur sa contribution à l’intérêt général, l’Afep et le Medef ont placé en tête du code les missions du conseil. Le code prévoit désormais que le conseil s’attache à promouvoir la création de valeur par l’entreprise à long terme en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de ses activités répondant ainsi aux conclusions de la mission Notat-Senard.

  • Presse / A lire du 20 juin

    « Pour la retraite, il va falloir faire des choix, il sera impossible de tout aligner vers le haut », affirme Claude Tendil dans L’OPINION (page 5). Sur la réforme des retraites « nous serons attentifs à trois points en particulier : le financement du nouveau régime, sa gouvernance et son pilotage, et la clarification nécessaire entre les prestations qui seront financées par la solidarité nationale via un impôt à base large et celles qui pèseront sur le régime de retraite via les cotisations », prévient le vice-président du Medef en charge du social.

  • Presse / A Lire du 19 juin

    « Chefs d’entreprises : défendons l’Europe ! », exhorte Pierre Gattaz dans une tribune publiée dans L’OPINION (page 6). « La situation européenne devrait être au cœur de nos débats, or elle en est absente », regrette le président du Medef. « Comme chefs d’entreprise, nous savons que l’Europe n’est pas une option mais une nécessité », affirme-t-il. « Sa construction a permis à nos entreprises de se développer et d’être plus fortes. Cela a généré de la croissance, de la richesse pour tous, et des emplois.

  • Presse / A lire du 14 juin

    L’assurance-chômage revient enfin dans le vert. Les perspectives financières de moyen terme du régime d’assurance-chômage tablent sur un retour à l’équilibre en 2019, et sur 5,2 milliards d’euros d’excédents cumulés les deux années suivantes. Ce retour à meilleure fortune s’explique à la fois par la vigueur de la croissance, malgré le ralentissement observé depuis janvier, qui dynamise l’emploi et réduit les dépenses d’allocation. Mais aussi par les économies attendues de la dernière convention entrée en vigueur à l’automne dernier.

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