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Gilles Caumont - apérotech

Gilles Caumont président de Adista était à l'événement Apérotech à Nancy à l'autre canal le 25 janvier pour parler de data centres, de cloud et de son activité croissante. 

 

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Numérique : le grand boom

 

Gilles CaumontDéjà 2 000 entreprises et plus de 10 000 emplois, dont 6 000 rien que pour le Grand Nancy : la filière numérique connaît une forte croissance en Lorraine. Ce n'est pas pour rien que le Sillon lorrain (qui regroupe Thionville, Metz, Nancy et Épinal) a obtenu en juin le label French Tech, décerné à ceux qui concourent au développement des start-up françaises.

À la clé : une image, mais aussi des financements pour développer "l'écosystème numérique" que François Werner, vice-président à la CUGN, appelle de ses voeux. L'objectif est de créer 120 nouvelles PME dans ce secteur et de doubler les emplois dans les six ans. Et ce en s'appuyant sur les points forts de l'économie locale : la santé, les matériaux, le e-commerce et la gestion énergétique.

Dans l'agglomération nancéienne, plusieurs sociétés, qui n'ont de start-up que le nom, connaissent une croissance fulgurante. Opérateur de services hébergés à Maxéville, Adista a doublé ses effectifs depuis trois ans avec une croissance à deux chiffres depuis huit ans (63 millions de chiffre d'affaires prévus cette année). L'entreprise emploie un peu plus de 300 personnes (la moitié à Maxéville) et se dit "en recherche permanente" de nouvelles compétences. Une quinzaine de postes y sont à pourvoir : "Des ingénieurs et des techniciens très spécialisés (administrateurs système, ingénieurs télécoms, développeur de sites Web, de systèmes d'hébergement et d'applications...), bref, des geeks de haut niveau", explique la DRH, Marie Le Guernigou. Deux autres exemples : Pharmagest, filiale du groupe de conseil santé Welcoop, basée à Vandoeuvre et prestataire du monde de la santé, recrute des chargés de développement réseau, des informaticiens, des contrôleurs de gestion... Évoluant dans l'univers du big data, Xilopix, à Épinal, recherche sept ingénieurs confirmés dans le génie logiciel et le développement d'applications pour le Web.

Economie de fonctionnalité : les opportunités de ce modèle de vente pour les TPE&PME

Saint-Jacques Activités s'associe au Pôle Entrepreneurial (Adhérent à Saint-Jacques Activités) pour l'évènement du 31 mai 2018 au 5 rue Alfred Kastler.
Interview de Louis-Michel Barnier

DE 8 H à 9 H - présentation par Caroline Karevski - dirigeante de la société Adrene

Présentation d'un modèle économique encore méconnu : l'économie de fonctionnalité. Dans un marché très concurrentiel ou lorsque le prix est un élément trop présent dans la négociation avec son client, l'économie de fonctionnalité est une possibilité.

DE 9 H à 10 H - échanges libres entre professionnels et entrepreneurs

Adista : opérateur pour 300 entreprises "connectées"

Apte, Subtran, Pils…. comptent parmi les premières entreprises du parc Eiffel Énergie à être connectées au réseau très haut débit du département. Elles sont une dizaine de pionnières sur environ 300 à être déjà abonnées.

La communauté de communes du Bassin de Pompey a décidé d’accélérer son déploiement dans ses zones d’activité économiques en mettant la main à la poche : 1,4 M€, soit 50 % du coût des travaux.

Convention tripartite

C’était l’objet de la convention signée ce vendredi après-midi par le préfet Philippe Mahé, le président du département Mathieu Klein et le président de la Communauté de communes du Bassin de Pompey Laurent Trogrlic, heureux de renforcer la « capacité à innover » de ce « TEC » (Territoire économique connecté). L’élu a mis en avant les perspectives de développement en matière de Big Data, intelligence artificielle, robotique, internet des objets, téléassistance, notamment, qu’offriront les 34 kilomètres déployés dans les zones économiques du parc Eiffel Énergie.

« Ces opérations de grande envergure permettent de diminuer les coûts de raccordement », rappelle Mathieu Klein.

« Une étape importante qui marque l’ADN de ce territoire dynamique et audacieux », précise le préfet qui rappelle que le plan France Très Haut Débit prévoit de fournir à tous les usagers d’ici 2022, aux entreprises et services publics dès 2017.

Une action publique qui s’impose : au dernier classement de la Commission européenne, la France a rétrogradé à la 16e place et appartient désormais à la catégorie « des pays accusant un retard » en matière de numérique ».

« Le non-accès au numérique est un indicateur de déclassement », explique d’ailleurs le préfet Philippe Mahé.

Il ne reste plus aux entreprises du parc d’activités qu’à faire appel à un opérateur, pour en profiter, Adista en l’occurrence.

D’autres acteurs désireux de se positionner sur ce créneau ont assisté à la cérémonie hier.